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Le père de Mostafa Ould Salma appelle les organisations internationales de défense des droits de l'Homme à intervenir pour garantir la sécurité de son filsLaâyoune, 05/09/10 - M. Salma Ould Sidi Mouloud a appelé les organisations internationales de défense des droits de l'Homme à intervenir pour garantir la sécurité de son fils, Mostafa Ould...
Infrastructures : le chantier à ciel ouvert marocain
De par leur nature, leur ambition et leur étendue, ces chantiers sont en passe de changer radicalement la structure de l’économie marocaine et d’accroître considérablement son potentiel de croissance, son attractivité et sa capacité à contribuer au développement humain du pays et à la compétitivité territoriale du Royaume.
L’approche marocaine en la matière consiste à trouver un équilibre entre les exigences de la compétitivité internationale du pays et celles de l’intégration sociale et territoriale au niveau national.
L’objectif étant d’assurer, d’une part, l’intégration du pays aux flux économiques et humains régionaux et mondiaux et d’arrimer ses infrastructures aux meilleurs standards de qualité et de performance. D’autre part, il s’agit également de garantir l’accès des populations aux équipements et services de base, tels que l’eau, l’électricité et la route. Cet équilibre a été merveilleusement et intelligemment retrouvé durant la décennie passée.
Les résultats sont probants et témoignent des efforts colossaux déployés dans ce sens. Ils attestent de la pertinence de ces choix et augurent d’une nouvelle étape dans la consolidation et le développement de notre patrimoine infrastructurel national.
Il faut dire également qu’aucun domaine n’a été exclu de cette dynamique : du routier au portuaire, du ferroviaire à l’aéroportuaire, de l’infrastructure industrielle aux grands projets de logement et d’urbanisme, etc.

Fort de ces avancées considérables, le Maroc entre dans une nouvelle ère de développement de ses infrastructures, à la faveur d’une meilleure cohésion et intégration de ses territoires et d’un plus grand rayonnement à l’échelle internationale.
Il entame aujourd’hui une nouvelle phase qui lui impose de relever une série de défis nouveaux. A travers de nouveaux programmes et projets ambitieux tels que le Schéma Directeur des lignes à grande vitesse, le port de Tanger Med II et le nouveau programme autoroutier, etc.
En effet, depuis l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a connu une accélération sans précédent du rythme des réalisations du programme autoroutier, en particulier avec l’implication du Fonds Hassan II de développement économique et social dans le financement des autoroutes et l’instauration d’une approche de sécurisation du financement des sections lancées en vue de permettre leur achèvement dans des délais prédéfinis.
Le rythme des réalisations a été quadruplé. On est rapidement passé d’un rythme de construction de 40 Km d’autoroutes par an, dans la décennie 1990, à 100 km par an entre 2002 et 2005, puis à 160 km par depuis 2006.
Le réseau autoroutier national totalisera, en 2009, un linéaire mis en service de 911 km reliant plusieurs grandes régions du Royaume (dont 510 km mis en service juillet 1999). Aujourd’hui, 503 kilomètres sont en cours de travaux. Il s’agit des tronçons de Chichaoua – Agadir, sur 183 km, et de Fès – Oujda, sur 320 km. L’achèvement des travaux de ces tronçons, prévu respectivement en 2010 et 2011, marquera l'achèvement total du premier schéma d’armature autoroutier.
Durant ces dernières années, le Maroc a connu également la réalisation ou le lancement d’importants projets routiers, ainsi que l’adoption de réformes visant notamment l’augmentation de la cadence des réalisations.
Le projet de la Rocade Méditerranéenne constitue un axe structurant à fort impact sur le développement économique et social du Nord du Maroc. Elle relie les villes de Tanger et Saïdia sur une longueur de 510 km (300 km de routes existantes à réaménager et 210 km de routes nouvelles à construire), réduisant ainsi le temps de trajet de 10 à 7 heures et améliorant très sensiblement les conditions de confort et de sécurité des usagers de la route. La réalisation de la rocade aura certainement un effet structurant pour le nord du Royaume. Elle permettra le développement de la côte méditerranéenne, son désenclavement et la mise en valeur de ses importantes potentialités.
En accompagnement au développement de son réseau autoroutier, le Maroc a entrepris, dès le début du nouveau Règne, la mise en œuvre d’un programme ambitieux de voies expresses, à travers l’amélioration et le dédoublement des axes structurants du réseau routier national. L’objectif consiste à relier les pôles économiques du pays par des infrastructures routières à grande capacité, à accompagner les investissements structurants à travers le Royaume, notamment dans les secteurs touristiques et industriels, et à décongestionner la circulation sur les axes à fort trafic.
Ce programme qui totalise un linéaire de 630 km, pour un coût total de 6,6 milliard de dirhams, a connu un grand élan depuis 1999. Il atteint aujourd’hui un stade très avancé dans sa réalisation. Ainsi, un linéaire de 418 km est déjà mis en service. D’autres sections, de quelque 210 kilomètres, sont actuellement en cours de travaux ou de lancement.
Le désenclavement du monde rural, à travers la construction de routes et de pistes, a connu deux phases décisives durant la décennie passée, avec l’achèvement en 2005 du Premier Programme National des Routes Rurales (PNRR1) et le lancement du 2ème PNRR.
Le PNRR1 a constitué un premier jalon dans l’entreprise de désenclavement des zones rurales, permettant d’augmenter le taux d’accessibilité de la population rurale aux différents équipements sociaux et administratifs. Sur la période 1999-2005, le PNRR a atteint son rythme de croisière. Son achèvement en 2005 a permis de porter le taux des populations desservies par une route à environ 54%, contre 36% en 1995. Ce sont plus 8.420 km qui ont été réalisés sur la période 1999-2005. Le rythme de réalisation des routes rurales, qui était au départ de 550 km par an, est passé à 1.000 km par an entre 1999 et 2002, pour atteindre les 1500 km annuellement depuis 2003.
En vue d’accélérer davantage le rythme de réalisation des routes rurales, une Caisse pour le Financement Routier (CFR) a été créée en 2004. Un 2ème PNRR a été également lancé. A son lancement, le PNRR II visait de porter le taux d’accessibilité de la population rurale au réseau routier, de 54 % en 2005 à 80 % à l’horizon 2015. Il prévoit, à cet effet, la réalisation de quelque 15.560 km de routes rurales, moyennant un investissement global de 10 milliards de dirhams.
Désormais on table sur un nouveau palier dans le rythme moyen de réalisation des routes rurales. En effet, ce rythme connaîtra dès 2008 une nouvelle accélération pour atteindre 2.000 km / an. Ce qui permettra d’achever la réalisation du PNRR II, très probablement dès 2012, au lieu de 2015 comme initialement prévu.
L’effort déployé dans ce sens a été ainsi énorme et les résultats sont très satisfaisants. Ainsi au terme de 2008, le taux de desserte des populations rurales atteint 65 % contre 40% seulement en 1999. Ce sont 10,2 millions de personnes qui auront ainsi bénéficié du programme routier de désenclavement des zones rurales. L’innovation institutionnelle, qui consistait à la création de la Caisse pour le financement routier (CFR), a permis d’accélérer la cadence des réalisations : grâce à ce mécanisme, on a pu ainsi l’accès à la route à près de 1,5 millions de personnes.
Sous l’égide de Sa Majesté Mohammed VI, le secteur portuaire va connaître, lui aussi, une nouvelle dynamique de développement. Ainsi, l’ambition portuaire du Royaume est désormais affichée. Des réformes attendues depuis des décennies ont pu être enclenchées. Les investissements dans le portuaire vont connaître une dynamique inédite, notamment avec la réalisation du complexe portuaire Tanger Med.
Le littoral marocain est aujourd’hui doté de 30 ports dont 12 ports de commerce international, 12 ports de pêche et 6 ports de plaisance, en plus de 5 abris de pêche. Le grand projet portuaire du Maroc se veut une œuvre de développement économique du pays, un levier au service de la compétitivité et un instrument structurant du développement territorial. Ce grand projet devient aujourd’hui possible grâce à un investissement important en matière de construction et de mise à niveau du patrimoine portuaire, mais aussi grâce à une réforme portuaire aussi profonde que prometteuse.
Pour concrétiser la double ambition d’être une plate-forme logistique incontournable du bassin méditerranéen et de réussir son arrimage économique au marché européen, le Maroc a lancé en 2003 la construction d’un port en eau profonde dans la région de Tanger, adossé à des zones franches et des zones logistiques et connecté aux réseaux de transport de haut débit.Â

Durant ces dernières années, le Maroc a connu également la réalisation ou le lancement d’importants projets routiers, ainsi que l’adoption de réformes visant notamment l’augmentation de la cadence des réalisations.
Le projet de la Rocade Méditerranéenne constitue un axe structurant à fort impact sur le développement économique et social du Nord du Maroc. Elle relie les villes de Tanger et Saïdia sur une longueur de 510 km (300 km de routes existantes à réaménager et 210 km de routes nouvelles à construire), réduisant ainsi le temps de trajet de 10 à 7 heures et améliorant très sensiblement les conditions de confort et de sécurité des usagers de la route. La réalisation de la rocade aura certainement un effet structurant pour le nord du Royaume. Elle permettra le développement de la côte méditerranéenne, son désenclavement et la mise en valeur de ses importantes potentialités.
En accompagnement au développement de son réseau autoroutier, le Maroc a entrepris, dès le début du nouveau Règne, la mise en œuvre d’un programme ambitieux de voies expresses, à travers l’amélioration et le dédoublement des axes structurants du réseau routier national. L’objectif consiste à relier les pôles économiques du pays par des infrastructures routières à grande capacité, à accompagner les investissements structurants à travers le Royaume, notamment dans les secteurs touristiques et industriels, et à décongestionner la circulation sur les axes à fort trafic.
Ce programme qui totalise un linéaire de 630 km, pour un coût total de 6,6 milliard de dirhams, a connu un grand élan depuis 1999. Il atteint aujourd’hui un stade très avancé dans sa réalisation. Ainsi, un linéaire de 418 km est déjà mis en service. D’autres sections, de quelque 210 kilomètres, sont actuellement en cours de travaux ou de lancement.
Le désenclavement du monde rural, à travers la construction de routes et de pistes, a connu deux phases décisives durant la décennie passée, avec l’achèvement en 2005 du Premier Programme National des Routes Rurales (PNRR1) et le lancement du 2ème PNRR.
Le PNRR1 a constitué un premier jalon dans l’entreprise de désenclavement des zones rurales, permettant d’augmenter le taux d’accessibilité de la population rurale aux différents équipements sociaux et administratifs. Sur la période 1999-2005, le PNRR a atteint son rythme de croisière. Son achèvement en 2005 a permis de porter le taux des populations desservies par une route à environ 54%, contre 36% en 1995. Ce sont plus 8.420 km qui ont été réalisés sur la période 1999-2005. Le rythme de réalisation des routes rurales, qui était au départ de 550 km par an, est passé à 1.000 km par an entre 1999 et 2002, pour atteindre les 1500 km annuellement depuis 2003.
En vue d’accélérer davantage le rythme de réalisation des routes rurales, une Caisse pour le Financement Routier (CFR) a été créée en 2004. Un 2ème PNRR a été également lancé. A son lancement, le PNRR II visait de porter le taux d’accessibilité de la population rurale au réseau routier, de 54 % en 2005 à 80 % à l’horizon 2015. Il prévoit, à cet effet, la réalisation de quelque 15.560 km de routes rurales, moyennant un investissement global de 10 milliards de dirhams.
Désormais on table sur un nouveau palier dans le rythme moyen de réalisation des routes rurales. En effet, ce rythme connaîtra dès 2008 une nouvelle accélération pour atteindre 2.000 km / an. Ce qui permettra d’achever la réalisation du PNRR II, très probablement dès 2012, au lieu de 2015 comme initialement prévu.
L’effort déployé dans ce sens a été ainsi énorme et les résultats sont très satisfaisants. Ainsi au terme de 2008, le taux de desserte des populations rurales atteint 65 % contre 40% seulement en 1999. Ce sont 10,2 millions de personnes qui auront ainsi bénéficié du programme routier de désenclavement des zones rurales. L’innovation institutionnelle, qui consistait à la création de la Caisse pour le financement routier (CFR), a permis d’accélérer la cadence des réalisations : grâce à ce mécanisme, on a pu ainsi l’accès à la route à près de 1,5 millions de personnes.
Sous l’égide de Sa Majesté Mohammed VI, le secteur portuaire va connaître, lui aussi, une nouvelle dynamique de développement. Ainsi, l’ambition portuaire du Royaume est désormais affichée. Des réformes attendues depuis des décennies ont pu être enclenchées. Les investissements dans le portuaire vont connaître une dynamique inédite, notamment avec la réalisation du complexe portuaire Tanger Med.
Le littoral marocain est aujourd’hui doté de 30 ports dont 12 ports de commerce international, 12 ports de pêche et 6 ports de plaisance, en plus de 5 abris de pêche. Le grand projet portuaire du Maroc se veut une œuvre de développement économique du pays, un levier au service de la compétitivité et un instrument structurant du développement territorial. Ce grand projet devient aujourd’hui possible grâce à un investissement important en matière de construction et de mise à niveau du patrimoine portuaire, mais aussi grâce à une réforme portuaire aussi profonde que prometteuse.

La coordination de la mise œuvre de ce projet a été confiée à l’Agence Spéciale Tanger-Med, créée en 2003. D’une capacité au départ de 3 millions d’EVP, le port Tanger Med I a enregistré un engouement spectaculaire avec l’afflux de grands leaders internationaux dans le domaine portuaire.
Vu le succès de ce projet, et dès le démarrage de l’exploitation du premier terminal et avant l’achèvement du terminal II, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a ordonné la réalisation d'un nouveau port à conteneurs à l'ouest immédiat du port Tanger-Med I, afin de bénéficier au mieux des synergies potentielles et des économies d'échelle relatives aux infrastructures de connexion et d'appui déjà programmées ou construites. Le nouveau port Tanger Med II portera la capacité globale de Tanger Med à 8 millions d’EVP et nécessitera un investissement de 18 milliards de dirhams.
En plus du Tanger-Med, la décennie a été marquée par de grandes opérations de modernisation et de développement des ouvrages portuaires. C’est ainsi qu’on a procédé à la construction de nouveaux ports, à l’extension et au confortement de plusieurs ouvrages portuaires. De grands travaux de modernisation ont été entrepris également en matière de maintenance et de signalisation maritime, de dragage des bassins et d’acquisition des matériels performants de contrôle, de sécurité et de sûreté portuaires.
Un autre grand chantier du Maroc qui avance est celui de l’aménagement de la vallée du Bouregreg, comprenant un port de plaisance, des rives aménagées, un tunnel souterrain reliant Rabat et Salé, ainsi qu’un tramway dont les travaux seront incessamment achevés.
Le développement intégré de la zone du Bouregreg ainsi que l’inauguration de la Technopolis de Salé constituent des gisements formidables de croissance économique et des pôles d’attraction des investissements et des grands groupes mondiaux.
Vu le succès de ce projet, et dès le démarrage de l’exploitation du premier terminal et avant l’achèvement du terminal II, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a ordonné la réalisation d'un nouveau port à conteneurs à l'ouest immédiat du port Tanger-Med I, afin de bénéficier au mieux des synergies potentielles et des économies d'échelle relatives aux infrastructures de connexion et d'appui déjà programmées ou construites. Le nouveau port Tanger Med II portera la capacité globale de Tanger Med à 8 millions d’EVP et nécessitera un investissement de 18 milliards de dirhams.
En plus du Tanger-Med, la décennie a été marquée par de grandes opérations de modernisation et de développement des ouvrages portuaires. C’est ainsi qu’on a procédé à la construction de nouveaux ports, à l’extension et au confortement de plusieurs ouvrages portuaires. De grands travaux de modernisation ont été entrepris également en matière de maintenance et de signalisation maritime, de dragage des bassins et d’acquisition des matériels performants de contrôle, de sécurité et de sûreté portuaires.
Un autre grand chantier du Maroc qui avance est celui de l’aménagement de la vallée du Bouregreg, comprenant un port de plaisance, des rives aménagées, un tunnel souterrain reliant Rabat et Salé, ainsi qu’un tramway dont les travaux seront incessamment achevés.

Le Maroc ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, il entend relever dans les prochaines années d’autres défis et engranger de nouveaux progrès, notamment ceux relatifs à la lutte contre le fléau de l’insécurité routière, au développement du secteur logistique ou encore de l’instauration d’un système de transport public interurbain et urbain, performant et répondant aux attentes des citoyens.
En énumérant à titre indicatif les grands chantiers structurants du pays, on ne peut que conclure que la décennie passée est bel et bien une décennie de grandes réalisations infrastructurelles, une décennie marquée par la mise en Å“uvre des jalons d’un développement global du Royaume pour un bien-être des citoyens et une compétitivité accrue du pays.Â
En énumérant à titre indicatif les grands chantiers structurants du pays, on ne peut que conclure que la décennie passée est bel et bien une décennie de grandes réalisations infrastructurelles, une décennie marquée par la mise en Å“uvre des jalons d’un développement global du Royaume pour un bien-être des citoyens et une compétitivité accrue du pays.Â

